Les pays africains ont entamé mardi 15 septembre 2026 à Abidjan leur ultime concertation avant la Conférence de plénipotentiaires de l’Union internationale des télécommunications (UIT), prévue en novembre à Doha. La réunion doit aboutir à une position commune sur les principaux dossiers de gouvernance numérique.
La quatrième et dernière Réunion préparatoire africaine (APM26-4), organisée du 15 au 17 septembre sous l’égide de l’Union africaine des télécommunications (UAT), rassemble les États membres autour des propositions qui seront défendues à la PP-26. La conférence mondiale se tiendra du 9 au 27 novembre 2026 au Qatar.
À l’ouverture des travaux, le ministre ivoirien de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, Djibril Ouattara, a appelé les délégations à rapprocher leurs positions sur la connectivité, les infrastructures numériques, l’intelligence artificielle, la gouvernance des données, la cybersécurité, l’innovation et le développement des compétences.
Le ministre a également annoncé la candidature de la Côte d’Ivoire au Conseil de l’UIT pour la période 2027-2030. Selon l’Agence ivoirienne de presse, environ 18 pays africains sont candidats aux 13 sièges réservés au continent au sein de cet organe.
Les travaux d’Abidjan doivent aussi permettre de coordonner les candidatures africaines aux postes électifs de l’UIT et de finaliser les propositions communes qui seront portées à Doha. Le secrétaire général de l’UAT, John Omo, a indiqué que le continent entend arriver à la conférence « préparé, coordonné et prêt à négocier ».
La PP-26 est l’organe décisionnel suprême de l’UIT. Réunie tous les quatre ans, elle fixe les grandes orientations de l’organisation, adopte ses plans stratégique et financier et élit notamment les membres de son Conseil et du Comité du Règlement des radiocommunications.
