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mardi 27 octobre 2026
Santé · Kenya

Le Kenya libère vingt contacts d’Ebola après 21 jours de quarantaine

Vingt personnes suivies après le premier cas kényan ont achevé leur quarantaine sans symptôme, tandis que 98 contacts restent sous surveillance.

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Des soignants vérifient leurs équipements de protection contre Ebola lors d’une formation
Photo d’archives montrant le contrôle d’équipements de protection contre Ebola lors d’une formation en 2014. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Checking_Personal_Protective_Equipment_(PPE)_in_the_fight_against_Ebola_(15650272810).jpg

Le Kenya a libéré lundi 26 octobre à Nairobi les vingt premiers contacts de son premier cas d’Ebola après vingt et un jours de quarantaine sans symptôme, selon le ministère kényan de la Santé et l’Organisation mondiale de la Santé.

Les 98 autres personnes encore suivies doivent sortir de quarantaine en quatre étapes à partir du 3 novembre, sous réserve de leur évaluation médicale. Les autorités sanitaires maintiennent la surveillance et le dépistage rapide des symptômes dans ce groupe.

Le pays compte neuf cas confirmés de la souche Bundibugyo, dont deux décès. Les sept autres patients étaient dans un état stable au moment du dernier bilan communiqué par les autorités kényanes.

Huit contacts avaient développé des symptômes puis été testés positifs alors qu’ils se trouvaient déjà en quarantaine. Cette détection parmi des personnes isolées a permis de les prendre en charge sans attendre et de limiter les nouvelles expositions à rechercher.

Tous les cas confirmés restent liés au même groupe de contacts et aucun élément ne signale une transmission dans la population générale, selon l’OMS. Le suivi se poursuit néanmoins jusqu’à la fin de la période de surveillance de chaque personne exposée.

Le premier malade était un Kényan de 40 ans arrivé à Nairobi le 3 octobre depuis la République démocratique du Congo après un transit par l’Ouganda. Il est mort le 5 octobre, ce qui avait déclenché le traçage des contacts au Kenya et dans les pays traversés.

Aucun vaccin homologué ni traitement spécifique n’est disponible contre la souche Bundibugyo. La prise en charge repose sur des soins de soutien, tandis que la réponse sanitaire combine isolement, suivi des contacts et mesures de protection pour les soignants.

Oumar Sidibé

Les articles publiés sous la signature Oumar Sidibé sur BeNews portent notamment sur les célébrités, le football et la musique.

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