Lewis Hamilton estime que l’arrivée d’une course Sprint à Monaco en 2027 ne répondra pas au principal défi du circuit, où les dépassements restent particulièrement difficiles. Le pilote Ferrari appelle la Formule 1 à chercher une solution spécifique à l’épreuve monégasque.
Le septuple champion du monde a exprimé ses réserves mercredi 23 septembre à Bakou, avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan. « Cela n’a aucun sens pour moi », a-t-il déclaré à propos du Sprint prévu à Monaco, selon Reuters. Vainqueur à trois reprises en Principauté, le Britannique considère que le format court ne suffira pas à dynamiser la course sur les rues étroites de Monte-Carlo.
Hamilton n’est pas seul à douter. Lando Norris a estimé que d’autres circuits se prêtaient mieux au Sprint, tandis que Max Verstappen a souligné que le scénario risquait de rester semblable à celui du Grand Prix, avec peu d’occasions de dépasser. Le Néerlandais a néanmoins relevé le défi supplémentaire créé par une seule séance d’essais libres avant les qualifications.
La Formule 1 et la FIA ont confirmé le 16 septembre que Monaco accueillera son premier Sprint du 4 au 6 juin 2027. Le championnat passera alors de six à dix week-ends Sprint. La F1 affirme que ces rendez-vous attirent en moyenne 12 % d’audience supplémentaire par rapport aux week-ends classiques.
Monaco fait partie des cinq nouveaux circuits retenus pour ce format avec Bahreïn, l’Australie, le Japon et Abou Dhabi. Cette décision figurait déjà dans le calendrier 2027 publié par la Formule 1, mais les réactions de Hamilton, Norris et Verstappen ouvrent désormais le débat sur son efficacité sportive.





