La famille de Dié Kouamé Mathieu, connu sous le nom de DJ Aparango, a livré de nouveaux éléments sur les heures qui ont suivi son accident de moto du 17 septembre à M’Batto, dans la région du Moronou. L’artiste tradi-moderne, âgé de 36 ans, est finalement décédé après une succession d’événements qui a plongé ses proches dans l’incompréhension.
Selon l’Agence ivoirienne de presse, DJ Aparango avait d’abord été déclaré mort après l’accident et sa dépouille transférée à la morgue de l’hôpital général de M’Batto. Le lendemain matin, des proches venus pour l’entretien du corps ont indiqué avoir observé des mouvements au niveau de l’une de ses mains, ce qui a conduit à sa sortie de la morgue puis à son évacuation vers Bongouanou.
Sa tante, N’da Akoua Madeleine, interrogée par Linfodrome, raconte que la famille a alors cru à un retournement inespéré. L’artiste a été placé sous assistance et conduit à l’hôpital de Bongouanou, où son décès a finalement été constaté. L’AIP confirme cette chronologie tout en soulignant les interrogations suscitées par l’épisode à M’Batto.
Les circonstances médicales de la première déclaration de décès n’ont pas été détaillées publiquement par l’établissement de santé. En l’absence d’une communication médicale expliquant cet épisode, rien ne permet d’affirmer qu’il s’agissait d’une « résurrection » ni d’établir publiquement la nature d’une éventuelle erreur de constat.
Linfodrome situe la famille de l’artiste à Diékouadiokro, à quelques kilomètres de M’Batto. DJ Aparango s’était fait connaître dans le Moronou comme artiste tradi-moderne, une région où sa disparition a provoqué une vive émotion.





