Le président ivoirien Alassane Ouattara a nommé, mercredi 23 septembre 2026, cinq personnalités au Conseil supérieur de la magistrature, au Conseil constitutionnel et au Parquet général près la Cour de cassation et le Conseil d’État, selon deux communiqués de la Présidence.
Kadjo Fodjo Abo, magistrat hors hiérarchie et jusque-là inspecteur général des services judiciaires et pénitentiaires, prend la présidence du Conseil supérieur de la magistrature. Sa nomination est actée par un premier décret présidentiel.
Un second décret nomme trois conseillers au Conseil constitutionnel pour un mandat de six ans à compter du 1er octobre 2026. Il s’agit de l’avocate Yolande Nda Tanoh épouse Bakayoko et des magistrats hors hiérarchie Ali Yéo et Mamadou Diakité.
La cinquième nomination concerne Théodore René François Kouassi Komoin. Ce magistrat hors hiérarchie devient procureur général près la Cour de cassation et le Conseil d’État.
Les décisions ont été rendues publiques le même jour par la Présidence de la République, qui a publié un communiqué distinct pour la présidence du Conseil supérieur de la magistrature, puis un second texte officiel pour les quatre autres nominations.
Le Conseil supérieur de la magistrature intervient notamment dans la gestion de la carrière et la discipline des magistrats. Le Conseil constitutionnel contrôle, dans le cadre de ses attributions, la conformité des lois à la Constitution et traite le contentieux électoral.
Les identités, les fonctions et la date d’entrée en fonction des trois nouveaux conseillers ont également été recoupées par Fraternité Matin et par une dépêche de l’Agence ivoirienne de presse publiée le 23 septembre.
