La Côte d’Ivoire a immatriculé 222 578 véhicules entre janvier et le 22 septembre 2026, dont 93 133 engins à deux et trois roues, selon un bilan présenté mardi à Abidjan par Oumar Sacko, directeur général des Transports terrestres et de la Circulation.
Le total comprend également 86 739 véhicules neufs et 42 706 véhicules d’occasion. Ces chiffres, publiés par le portail officiel du gouvernement ivoirien, ont été communiqués lors de la tribune « Tout savoir sur » du Centre d’information et de communication gouvernementale.
La réforme repose notamment sur BUS PRIMO, une plateforme qui relie les acteurs du Guichet unique automobile. Déployé depuis le 1er décembre 2025, ce dispositif doit assurer la traçabilité des opérations et réduire les délais de traitement, selon le compte rendu d’Abidjan Économie.
Une procédure accélérée a par ailleurs été ouverte aux concessionnaires agréés pour les véhicules neufs. Oumar Sacko a fait état de 21 619 véhicules enregistrés dans ce cadre, de 20 509 immatriculations générées et de 13 582 plaques déjà posées.
Le dispositif spécial destiné aux motos circulant sans plaque à Abidjan a permis d’en régulariser et d’en immatriculer 40 253, d’après les données reprises par Koaci. Des sites dédiés ont aussi été installés dans plusieurs casernes pour les véhicules privés des personnels des Forces de défense et de sécurité.
Cette dernière opération a enregistré 18 706 véhicules, dont 10 856 effectivement immatriculés. Elle vise notamment à réduire l’usage de plaques banalisées ou falsifiées.
Le Nouveau Système d’immatriculation initiale des véhicules, lancé en 2023, remplace progressivement l’ancien dispositif. Les autorités le présentent comme un moyen d’identifier plus sûrement les véhicules et leurs propriétaires, de limiter la duplication des plaques et de mieux connaître le parc automobile national.
