La Côte d’Ivoire veut faire de l’apiculture un levier complémentaire de diversification de son économie agricole, avec l’objectif de structurer davantage la production de miel, développer la transformation locale et créer de nouvelles sources de revenus dans les zones rurales.
Cette orientation a été mise en avant par le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat à l’occasion d’une rencontre consacrée au développement de la filière apicole.
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L’enjeu ne se limite pas à augmenter le nombre de ruches. Les autorités veulent renforcer l’organisation des producteurs, améliorer la qualité des produits, développer le conditionnement et la transformation et faciliter l’accès aux marchés.
La filière peut également produire de la cire, de la propolis et d’autres dérivés utilisés dans l’alimentation, la cosmétique et certaines activités artisanales. Sa structuration permettrait donc de créer davantage de valeur autour d’une production encore largement portée par de petits exploitants.
Le ministère met aussi en avant l’intérêt environnemental de l’apiculture. Les abeilles jouent un rôle dans la pollinisation des cultures et le maintien de la biodiversité, ce qui permet de relier développement économique et protection des écosystèmes.
La stratégie s’inscrit dans la volonté ivoirienne de diversifier une économie agricole encore fortement dominée par quelques grandes cultures d’exportation et d’accroître la transformation locale des productions.




