Le festival Babi Slam a achevé samedi 31 octobre à Abidjan sa dixième édition, après avoir réuni pendant trois jours des slameurs ivoiriens et étrangers autour de spectacles, d’ateliers et d’une grande soirée avec Oxmo Puccino.
Portée par le collectif Au Nom Du Slam, la manifestation s’est déroulée du 29 au 31 octobre entre le Goethe-Institut de Cocody et l’Institut français de Côte d’Ivoire au Plateau. Le programme comprenait une soirée d’ouverture, la finale du championnat national de slam et la Grande Nuit du Slam.
Oxmo Puccino a animé le 30 octobre un atelier gratuit consacré à l’écriture avant de participer le lendemain à la soirée de clôture. Le ministère ivoirien de la Culture et l’Institut français avaient annoncé sa présence dans le cadre de cet anniversaire.
Le compte rendu publié dimanche par RFI fait état d’une rencontre entre des artistes de la première génération et de jeunes pratiquants. La présidente du collectif, Amee Slam, y souligne que le slam est devenu plus identifiable en Côte d’Ivoire qu’au début du festival.
Le ministère de la Culture présente Babi Slam comme le premier festival consacré à cette discipline dans le pays. Le rendez-vous associe poésie orale, musique et formation, avec une place accordée aux ateliers destinés aux artistes et au public.
Cette édition a été organisée avec l’appui de l’Institut français, du Goethe-Institut, des Éditions Eburnie et de la Fédération ivoirienne de slam poésie. Des participants venus notamment du Cameroun et du Togo étaient annoncés aux côtés des slameurs ivoiriens.
La Grande Nuit du Slam s’est tenue le 31 octobre à 19 heures à l’Institut français de Côte d’Ivoire au Plateau et s’est terminée par un concert d’Oxmo Puccino.





