INTERCOTON prépare l’actualisation des outils numériques de gestion des coopératives cotonnières, avec un système permettant de les identifier et de les localiser. Une étude consacrée à ce chantier a été examinée les 6 et 7 octobre à Yamoussoukro, selon un communiqué de l’interprofession rapporté dimanche 11 octobre par l’Agence ivoirienne de presse.
L’atelier a réuni une quarantaine de participants. Il s’inscrit dans le Projet de résilience des systèmes cotonniers du Nord de la Côte d’Ivoire, connu sous le nom de RESCO.
Trois outils complémentaires sont concernés. GESCOOP porte sur la gestion coopérative, EASYCOMPTA sur la comptabilité simplifiée, tandis qu’un système d’identification doit intégrer le géoréférencement des structures. Les ajustements visent notamment à adapter les applications aux pratiques des coopératives et aux exigences comptables.
Le volet cartographique doit permettre de repérer les coopératives légalement constituées, d’identifier leurs dirigeants et de mieux documenter leur fonctionnement. La Fédération des unions des sociétés coopératives des producteurs de coton de Côte d’Ivoire doit pouvoir s’appuyer sur ces informations pour son suivi et son accompagnement.
Ce chantier administratif accompagne d’autres interventions du programme RESCO dans la filière. Le 3 juillet à Bouaké, le ministre de l’Agriculture, Bruno Nabagné Koné, avait présidé une remise d’équipements au Centre de classement du coton. Il avait alors mis l’accent sur la qualité de la fibre, la recherche et la transformation locale, tout en plaidant pour une nouvelle phase du projet.
Dans une communication datée du 23 septembre, le ministère a ensuite indiqué que le nouveau directeur de l’Agence française de développement en Côte d’Ivoire, Florian Raffarin, avait réaffirmé l’engagement de l’institution à accompagner la phase 2 de RESCO.





