La Côte d’Ivoire veut faire franchir une nouvelle étape au droit d’accès à l’information publique, en passant de sa reconnaissance juridique à des mécanismes permettant aux citoyens, médias et administrations d’y accéder plus facilement et de la réutiliser.
Cette orientation est au cœur des Journées de l’Accès à l’Information Publique (JDAIP) 2026, organisées à Abidjan du 24 au 28 septembre autour du thème « Communication, médias et accès à l’information : les nouveaux enjeux de l’action publique ».
Éliminatoires CAN 2027 : Gboho et Touré délivrent la Côte d’Ivoire dans les dernières minutesDocuments publics, données et maturité informationnelle
La présidente de la Commission d’accès à l’information d’intérêt public et aux documents publics (CAIDP), Anne Marie Konan Payne, a indiqué que plusieurs chantiers sont déjà engagés. Ils concernent notamment le référentiel des documents publics, leur organisation et leur repérabilité, la formation des responsables de l’information et la mesure de la maturité informationnelle des institutions.
Le programme porte également sur l’ouverture et la réutilisation des données ainsi que sur les règles de communicabilité des documents. L’objectif est d’adapter le droit d’accès à l’information aux transformations numériques et aux nouveaux usages des données publiques.
Le ministre de la Communication, Amadou Coulibaly, a défendu une conception de l’information comme ressource de l’action publique, utile à la décision, à la coordination entre services et à la capacité de l’État à rendre compte de son action.
La prochaine étape doit donc porter sur l’effectivité du droit, au-delà de son existence dans les textes.




